|
Ce serait pourtant l’occasion pour toi de faire de nouvelles expériences, de beur gay connaître autre chose… » « Arrête, tu m’énerve, quand tu parle comme ça ! Tu beur gay sais bien qu’il n’y a que toi. » « Tu me raconterai au téléphone, nous pourrions beur gay nous caresser, en même temps, chacun d’un cote de l’atlantique. Rien que d’y beur gay penser, je mouille… » « Ça ne me dit rien. Je préfère t’attendre… » « Une petite beur gay branlette de temps à autre, tout de même. C’est long, quinze jours » « Très beur gay long. Mais je pourrais résister, si tu voulais. Je ne suis pas à ce point beur gay esclave de mes sens ! » « Chiche » lança elle en souriant. A son air, je compris beur gay qu’elle m’avait amené exactement ou elle voulait, qu’elle avait tout prévu beur gay depuis longtemps. « Ne bouge pas, je reviens avec une surprise ! » A son retour, beur gay elle me tendit une petite boite. J’ouvrit mon « cadeau » et commençais à beur gay entrevoir ce qu’elle avait imaginé. « C’est un astucieux dispositif de chasteté beur gay pour les hommes. Tu vois, tu glisse ta queue dans ces anneaux, la lanière de beur gay cuir enserre la base du sexe et les couilles. Et elle est maintenue par ce petit beur gay cadenas. Ainsi pourvu, tu peux pisser, et même bander, mais je doute qu’une beur gay femme accepte que tu la prennes ainsi affublé. Et pas question non plus de te beur gay masturber. Bien sur, tu pourras sans problème arracher l’attache du cadenas. beur gay Mais alors, je saurai que tu es effectivement esclave de tes sens. » Tout en beur gay parlant, elle m’avait fait lever, avait descendu mon pantalon sur mes chevilles beur gay et avait installé son gadget sur ma virilité quelque peu endormie par notre beur gay journée de luxure. « Facile ! Et toi ? » Lui demandais-je, excité par son petit beur gay jeu.
|
 |